Castanet Tolosan, le 27 septembre 2026
Vous connaissez peut-être déjà la nouvelle ?
Vous l’avez lu dans les Cahiers du cinéma ?
Mais non, tu délires ou quoi c’était seulement sur Facebook !
Je lance officiellement mon activité de vidéaste ce week-end, yeah !!
Tsschhhhhhhhhhh … poum
(c’est le bruit du feu d’artifices car mes émojis sont en panne …)

J’avoue que l’accouchement a été bien long.
Pendant des années, j’étais comme le grand Claude N., je me faisais du cinéma, mais exclusivement dans ma tête.
Comme si tu avais arrêté de te faire des films, ha ha la bonne blague !

Puis après y avoir songé pendant des années, j’ai réalisé que les rêves c’est bien, mais la réalité c’est quand même beaucoup plus fort.
Moteur, action
Mettre en pratique des envies d’images, cela commence par la photographie.
C’est une activité solitaire assez facile à mettre en œuvre.
Il s’agit d’exercer l’œil à détecter la beauté ou l’insolite.

La photographie est une très bonne école de l’image.
Mais je cherche autre chose.
Le mouvement.
Et alors là, quand il s’agit de filmer l’héroïne qui avance en marchant, c’est une autre histoire.
Un plateau de cinéma requiert énormément de coordination entre des profils métier très différents.
Comment faire pour démarrer quand on est tout seul ?
Pour progresser, j’aime la méthode des petits pas.
Dis plutôt que tu es incapable de courir !
Oh ça va, les mauvaises langues au fond de la salle, mettez vos critiques en sourdine maintenant.
Où en étais-je ?
Ah oui, les prémices.
Avant la photo, j’ai passé beaucoup de temps à me coltiner la théorie. Notamment des centaines de pages lues pour comprendre les fondations d’un scénario bien construit.
Merci au grand John T., c’était passionnant.
Cependant, j’ai besoin d’une première marche accessible.

Pour avancer doucement mais sûrement, j’ai acheté une caméra et le matériel minimal.
Et je saisis chaque occasion de filmer. Tout simplement.
La pratique, il n’y a que ça de vrai.
Reportage à l’épi de Beaupuy
Naturellement la forme qui se prête le mieux à un dispositif léger est le documentaire.
Ainsi j’ai eu le plaisir de filmer une équipe de paysans boulangers en action cet été.
Après une phase laborieuse à apprendre le nouveau logiciel de montage, le résultat est enfin là …
Une fois la satisfaction des acteurs garantie, voici l’heure de diffuser !
Et j’en profite par la même occasion pour lancer ma chaîne Youtube qui servira à présenter mes créations futures.
(roulement de tambour)
Relax
Il me fallait un toit pour abriter cette production à venir.
Depuis plus de 10 ans, une expression me revenait en tête “Coma a casa”.
Comme à la maison.
Prononcez comme en Gascogne : koumakaze.
Mes grand parents l’employaient pour rappeler que chez eux, c’était sans chichi.
On ne se prend pas la tête ici.
Fais comme chez toi mon ami, profite de ces instants de calme pendant lesquels personne ne va te juger.
Restons simples et authentiques.
Plus j’y pensais et plus l’idée résonnait en moi.
Un espace accueillant et ouvert. Un lieu où l’on se sentirait comme chez soi.
Une histoire qui débute à Oloron Sainte Marie en Haut Béarn.
Voilà un bon point de départ.
Quel autre endroit qu’un blog avec béret pour l’annoncer ?

En bref, c’est l’histoire d’un essai.
Est-ce qu’il sera transformé ?
“Time will tell”, répond le grand William S.
Essayer, malgré tout.
Et faire taire ces voix qui nous disent que c’est pas possible, que c’est trop compliqué, que tu vas pas y arriver et gna gna gna …
Chhhhuut.
Silence.
Calme et volupté.
De toute façon, nous vivons une époque (formidable) où tout est possible.
Alors pourquoi ne pas essayer ?
Oui il y a beaucoup de narrations flippantes qui circulent en 2026.
La caisse de résonance médiatique ne cesse de débiter des histoires qui font peur.
Tout en restant lucide sur le fracas du monde et la folie ambiante, nous devons célébrer la vie.
Nous avons tant besoin d’histoires qui rendent l’espoir …
Les temps modernes font tourner la tête, et pourtant plus que jamais il nous faut les raconter.
Nous les approprier.

Bon Ok, ChatGPT m’a un peu aidé
Adishatz