Je veux passer le temps qui m’reste à l’aimer

Les aventures, l’intensité et l’amour.
Quel programme intéressant n’est-ce pas ?

Un chanteur populaire, Ben Mazué, me dévoile son monde empreint de sensibilité et d’acuité.

Merci à l’entremetteuse Louise Aubery pour cette belle rencontre.

Cette fois ci j’écris le billet de mon blog sur cahier.
Avant de le transposer dans le monde numérique (Merci ChatGPT).
Écrire au stylo sur un cahier, c’est agréable.

Aargh, j’avais oublié cette régression récente…
Depuis peu, quand je regardes mon cahier, je vois flou.
C’est désagréable.

Je chausse les lunettes, et ça va mieux (un peu mieux).

Et voilà le temps passe, je vieillis.
Il faut s’y faire, pas le choix.

Ce sentiment de la vieillesse qui s’installe tout doucement, mais tout sûrement, me taraude régulièrement.
Il y a quelques années, j’essayais de décrire cette sensation d’être au milieu de ma vie.

Ah bon tu crois que tu vas vivre encore autant de temps ?
Fit-elle d’un air étonné.

Chacun voit midi à sa porte

C’est amusant quand le réel revient s’immiscer chez un écrivain.
Ma fille vient de me demander à l’instant d’aller manger avec elle et avec mon épouse.
Midi trente … aargh again …
Non désolé, papa est occupé et c’est urgent.

Pour vous, c’est l’heure de manger.
Pour moi, c’est l’heure d’écrire.
A chacun son besoin physiologique à l’instant présent.

Dans ces moments, le stylo bat à plate couture le clavier.
Le flux continu des mots doit s’inscrire à l’encre sur le papier.

C’est sans doute aussi que j’en ai marre de passer tout ce temps devant des écrans d’ordinateur.
Sans doute ils ont contribué à esquinter ma vue.

Est-ce que je t’ai déjà dit que ma vue baissait ?
Quoi !! Comment ça je radote ?

Niveau physique, il y a tout qui baisse un peu et pourtant je me sens vivant comme jamais.
Vivant comme je l’aime, dirait Malik Djoudi.

J’atteins un stade de perception inédit.
Les prémices de la pleine conscience.

Oui la vie est ambivalente.
Quand Dieu te ferme une porte devant toi alors il t’en ouvre une autre à côté.
Vas-tu la prendre cette 2ème opportunité ?
Es-tu prête à changer de plan ?
Te reste-t-il encore de la force pour t’engager ?

Le champ des possibles

Une chose n’a pas changé, mon envie de comprendre.
Comprendre le monde dans lequel je vis.

Curiosité mêlée à esprit scientifique font bon ménage.

Cependant c’est l’objet de mon intérêt qui évolue avec le temps.
Pendant longtemps mon envie de comprendre se portait sur le fracas du monde.

Mais l’international et son flot d’actualités sinistres refluent.
J’ai de moins en moins envie d’écouter ces horreurs.

Ou disons que mon intérêt pour la géopolitique s’est bien recentré sur la France et l’Europe.
Mais la tendance lourde de ces dernières années est l’introspection.
L’intime notamment, comme on dit si joliment.

Pour cela aussi, j’avais déjà écrit dans le passé, en explorant le format Podcast.

À ce moment-là du texte, la lectrice est invitée à faire un petit test de personnalité.
(Peut-être qu’elle aussi a envie de mieux se connaître, qui sait ? )

Option A) REDONDANT
Ce type est un escroc. Il ne fait que parler des mêmes sujets en les recyclant maladroitement, pour masquer son manque d’inspiration.
Il radote, je vous dis.

Option B) COHÉRENT
Ok certaines thématiques reviennent souvent dans ce blog.
Mais c’est pour approfondir des notions complexes.
L’auteur trace son sillon.

Tu vois ma chère lectrice comme c’est bien dans ma tête ?
Mon moi intime me dit que je suis un Auteur. Et ça c’est cool.
Même si cela ne recouvre aucune réalité tangible, pas de livre édité à ce jour.

Cet embryon numérique, qui rassemble mes idées éparses, constitue ma
réalité personnelle.
J’écris.

Aussi modeste soit le flot des mots, il est là quelque part.
Au fin fond de la toile, (presque) introuvable.
Seuls les amis ont l’adresse.

Avec toutes ces divagations, j’ai foiré ma transition (pourtant bien préparée, je t’assure) sur le Podcast.
Heureusement Louise me tire par la manche et me remet sur les rails.

J’ai découvert récemment une nana très très douée pour interviewer.
La lady s’appelle Louise Aubery et le podcast Inpower.

La finalité est donc l’empowerment des auditeurs.
En français, je traduirai par : la prise de conscience qui mène à la prise de confiance … qui mène à l’action !

Bon d’accord, mes rimes sont un peu usées, et je ne finirais pas rappeur, c’est sûr.
Cependant je tiens à souligner que moi aussi j’ai traité de l’empowerment sur mon blog.

– Ta gueule ! Ce n’est plus ton tour.

Louise donc, excelle pour interroger ses invités en les amenant sur le terrain intime, mais en tirant des conclusions universelles.
La grande classe donc.

Cette curiosité bien placée, cette envie de comprendre la conduisent à pousser son invitée dans ses retranchements.
Et ce sont toujours des parcours de vie inspirants qui se donnent à entendre.

J’en arrive à la pépite du jour. Ou plutôt de la nuit comme je l’ai écouté la nuit dernière pour pallier à mon insomnie.

Docteur des âmes

Notre podcasteuse en chef, Louise, a reçu le chanteur Ben Mazué pour nous parler d’amour, du temps qui passe et de plein de belles choses encore.

Peut-on réapprendre à aimer ? avec le chanteur et médecin Ben Mazué

Ben Mazué a une trajectoire intéressante.
Il a commencé à exercer la médecine puis a bifurqué vers la chanson.

C’est toujours un plaisir particulier d’entendre un inconnu exprimer des choses que je ressens intensément.

Exemple.
Il y a des œuvres d’art (roman, film…) qui nous touchent tellement qu’elles nous donnent immédiatement envie d’écrire ou de créer.
Elles nous stimulent et font naître l’inspiration, si précieuse pour un créateur.

Eh ben voilà, Ben tu m’as donné envie d’écrire ce post. Bien joué.

Il y a aussi des références communes entre nous. Comme ce film merveilleux de Gérard Jugnot : Une époque formidable.

Une époque formidable (1991)

Ajoutez encore Albert Camus ou René Goscinny, et je peux dire qu’il a vraiment tapé dans le mille. Il a les même goûts que moi !

– L’enfoiré, il a tout copié sur moi ! Je croyais être unique, merde !
– Mais nan, c’est joli, vous êtes de la même team, c’est tout

Ce chanteur, je l’appréciais beaucoup pour son duo avec Pomme “J’attends”, mais sans le connaître le moins du monde.

Une fois passé sur le grill de la Louise, ça y est il est bien cuit et comestible.
Et maintenant je pourrais presque dire que je le connais vraiment, intimement.
En même temps, le gazier déballe toute sa vie dans ses chansons.
Donc il assume de se dévoiler manifestement.

Son dernier album “Famille” me touche au cœur puisque nous avons à peu près le même âge et les mêmes préoccupations.

Famille (2025)

La chanson intitulée “C’est l’heure” qui a inspiré ce billet tombe à point nommé dans ma vie.
En gros, Ben explique qu’il ne faut pas attendre pour vivre pleinement.
Carpe diem.

L’avenir nous dira si cette nuit a coïncidé avec un moment de bascule de mon existence ou non.

En tous cas, il est toujours réjouissant de penser que les choses ne sont
pas « déjà écrites« .

Tout est possible dans cette vie.
Et il faut éprouver sa liberté pour le ressentir pleinement.

À ce sujet voici la dernière reco pour aujourd’hui.

– Belle moisson en septembre !
– Oui, n’est-ce pas ?

Assez raccord avec l’esprit des chansons de Ben Mazué, les fragments sur arte sont bouleversants.

Les fragments sur arte

Des témoins anonymes décrivent le moment où leur vie a pris une nouvelle trajectoire déterminante pour le reste de leur vie.
Très intense également.

En conclusion simple et efficace (j’ai tout donné, je n’ai plus de jus !) …
comme le disait le célèbre philosophe belge JCVD :
“Reste aware”

Partage:
Pin Share